Lorsque le rideau se sera levé sur la nouvelle ancienne Qianmen, nous aurons vite fait de lui apposer le méprisant label de « Disneyland » que les enseignes Gucci, Nike ou Addidas n’aideront pas à sauver. Mais cette Qianmen là n’est pas faite pour nous. Et d’une certaine manière elle reste fidèle à ce qu’a toujours été Pékin : un théâtre dont les habitants sont les formidables acteurs. Ils rêvent. Nous sommes nostalgiques.